Monthly Archives: February 2017

Panorama des polices municipales – Villes de France

Villes de France, association d’élus pluraliste, présidée par Caroline Cayeux, sénateur-maire de Beauvais, vient de réactualiser son Panorama de la police municipale auprès d’une centaine de villes infra-métropolitaines (précédente édition en juin 2015), pour mieux connaître les pratiques et les attentes de ses membres en matière de sécurité locale. Plusieurs constats peuvent être dressés à propos des polices municipales que l’on retrouve dans presque toutes ces villes :
Des effectifs en croissance
Une vidéo-protection en plein boom
Une police municipale équipée presque autant que la police nationale ou la gendarmerie.

Avec les prolongations successives du régime d’état d’urgence, et la participation à de plus en plus d’activités de police administrative (comme la surveillance de bâtiments sensibles, voire dans certains cas, la participation à des actions de maintien de l’ordre public, ou missions d’escortes, relevant normalement directement du représentant de l’État en lien avec la police nationale ou la gendarmerie) les Villes de France s’interrogent sur l’extension, a priori temporaire, des missions de leur police municipale.
Au niveau des principes, la police municipale doit continuer à agir en complémentarité – et non en substitution des forces de police de l’État. Il ne faudrait pas que l’armement des agents municipaux devienne un prétexte pour les faire évoluer à la frontière du droit de leurs missions. Beaucoup de maires sont en effet attachés à la distinction entre la gestion de la sécurité et de l’ordre public qui relèvent de l’Etat, et la tranquillité publique, qui relève du seul maire. Pour lever toute incertitude, Villes de France souhaite que les pouvoirs publics apportent à tous les maires concernés, une clarification dans la doctrine d’emploi des polices, qui serait appropriée à la couverture de l’ensemble du territoire.

Première edition d’Electrochic, du 2 au 4 mars à Versailles

L’électro prend possession de Versailles Grand Parc, du 2 au 4 mars

Au programme : concerts et soirées, bien sûr, mais aussi conférences et performances visuelles. Au sein de l’un des berceaux de la musique électronique française, le festival tient à mettre en avant le dynamisme perpétuel de la scène électro.
La programmation du festival ElectroChic est éclectique et pédagogique. Les concerts et DJset de nombreux groupes comme Cassius, Saint Michel ouDanger donneront le rythme du festival. Le public pourra danser en soirée électro, s’initier à la création électronique à travers une master classe du leader des Saint Michel, assister à la diffusion de la webradio DEEPKULTURE, admirer les performances visuelles d’artistes plasticiens, visionner le film d’animation “Interstella 5555” né de la fusion entre la musique des Daft Punk et l’univers graphique de Leiji Matsumoto, le créateur d’Albator.

Les festivaliers sont invités sur plusieurs sites de Versailles Grand Parc : à l’Onde, théâtre de Vélizy-Villacoublay, salle du vieux marché à Jouy-en–Josas, au cinéma de Saint-Cyr-L’Ecole et la bibliothèque, l’Atelier numérique et l’Ecole des Beaux-arts de Versailles.
Le Off de l’ElectroChic, le “Choc du Chic” à Vélizy-Villacoublay, permettra de poursuivre l’aventure avec des concerts tremplins, des expositions permanentes et différents ateliers d’initiation.

Coup d’envoi d’Autopilot, le 6 février

C’est à Versailles, le 6 février prochain, qu’a été donné le coup d’envoi au projet Européen AUTOPILOT.
Son objectif : évaluer les évolutions des performances de la voiture autonome grâce aux objets connectés dans l’environnement urbain.

Financés par le programme Européen Horizon 2020, les différents tests se dérouleront sur six sites pilotes en France (Versailles), Finlande, Corée, Espagne, Italie et Pays-Bas.
A Versailles, VEDECOM (Institut de transition énergétique pour le véhicule décarboné et communicant) coordonnera les expérimentations menées en cœur de ville.
Les 43 partenaires du consortium du projet AUTOPILOT représentent tous les acteurs des technologies de l’information et de la communication ainsi que l’industrie automobile et la recherche. Ils testeront sur les territoires retenus des véhicules autonomes utilisant des objets connectés, dans des conditions réelles afin d’en évaluer le bénéfice sur la technologie, l’économie ou bien encore l’humain.